Rappel à domicile : théorie du ruissellement

Vous avez le droit mais pas le devoir de donner votre numéro de téléphone à votre encadrement.
Bien sûr il est parfois difficile de refuser : pression de l’institution, CDD, fonctionnement de service…
De plus en plus, vous nous faites part de l’utilisation de ces appels. C’est en effet un moyen de combler l’absentéisme de dernière minute, mais aussi de vous accorder, ou pas, un K1 selon l’activité du service…
De véritables astreintes déguisées !
Selon les secteurs de soin et l’entente avec l’encadrement cela peut-être un échange de bon procédé. Vous êtes seul.e.s juge pour accorder, ou pas, cette confiance.
Pour rappel, dans tous les cas, lorsque vous êtes en repos, en K1 ou en CA vous n’êtes pas à la disposition de l’employeur, par conséquent n’avez aucune obligation de répondre à ces appels, voir SMS, ou de vous sentir obligés de revenir travailler. La fonction publique hospitalière n’a pas plus le droit d’envahir la vie privée de ses agents que les autres. Si la pression est trop forte, contactez vos représentants du personnel pour leur signaler cette dérive.

Plan blanc : les conditions relatives à l’obligation de service légitiment la communication des coordonnées téléphoniques à l’établissement. Afin de concilier le caractère confidentiel de données personnelles et la possibilité d’être joint en cas de rappel, ces listes sont placées sous enveloppe scellée, à n’ouvrir que sur ordre du directeur.

 

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