Pour répondre à l’urgence sociale, la CGT appelle à la grève le 5 février 2019

Le puissant mouvement social actuel porte les revendications de plein emploi, d’augmentation des salaires et des retraites, de justice fiscale et de Démocratie.
Les politiques menées au service du capital par les gouvernements successifs génèrent de fortes injustices sociales, territoriales et fiscales. La CGT n’a cessé d’alerter les pouvoirs publics, de mobiliser les salariés et les agents du secteur public contre des reformes régressives pour une autre répartition des richesses produites.
Ce ne sont pas les « mesurettes » récentes annoncées par le gouvernement en réponse au mouvement des gilets jaunes qui répondent aux urgences sociales.

Les 57 milliards d’euros versés aux actionnaires des grandes entreprises démontrent l’ampleur des richesses créées par les travailleurs.
Qu’ils soient Syndiqués ou pas, Gilets jaunes ou pas, la responsabilité première de la CGT dans la période, c’est de permettre aux salariés (actifs, retraités, sans emplois ou précaires) d’exprimer leurs revendications, par tous les moyens : assemblées Générales sur les lieux de travail et les zones d’activités, grève et occupation des lieux de travail…

Exigeons des moyens urgents pour les hôpitaux dont le CHU de Montpellier 

  • Respect de la réglementation (congés annuels du 21 juin au 21 septembre, temps d’habillage, 1 dimanche de repos sur 2…)
  • Des personnels pour assurer des soins de qualité en sécurité
  • La création de pools de remplacement
  • La reconnaissance de nos qualifications

ENSEMBLE, UNIS ET DÉTERMINÉS EXIGEONS :

  • une augmentation du Smic, du point d’indice, de tous les salaires et pensions ainsi que des minimas sociaux ;
  • une réforme de la fiscalité par une refonte de l’impôt sur le revenu et l’allègement de l’impôt indirect (TVA, TICPE) pénalisant les salariés et les ménages,
  • le paiement des impôts en France de grandes sociétés (ex. : GAFA),
  • la suppression des aides publiques aux entreprises (CICE, et exonérations diverses, etc.) qui ne servent ni l’emploi,ni la revalorisation des salaires, ni l’investissement d
  • l’appareil productif et mettent à mal notre protection sociale ;
  • le développement des services publics,partout sur le territoire, en réponse aux besoins de la population, avec des moyens suffisants en personnels pour un bon exercice de leurs missions ;

Au-delà des mobilisations des citoyennes depuis de nombreuses semaines, il est indispensable de construire un rapport de force, notamment par la grève, pour imposer au patronat.

Montpellier le 5 février 2019
Manifestation départementale
14h00 au Peyrou

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