8 mars : rencontre avec la Président de la CME et la Direction du CHU

Dans le cadre de la journée internationale de lutte pour les droits de la femme, le syndicat CGT a rencontré le Président de la CME ainsi que le Directeur Général-adjoint et la DRH.

Notre établissement ne saurait échapper à des situations de sexisme, d’inégalité femmes hommes, et de comportements déplacés envers des collègues.

Nous avons souhaité faire quelques propositions à la direction, afin de faciliter le travail des femmes et de rétablir le respect entre collègues, quand cela est nécessaire.

Ce qui a été retenu :

  • ​Travailler sur des possibilités d’accueil plus importantes à la crèche, point qui concerne les personnels médicaux et non médicaux. Une réflexion est en cours sur un partenariat afin de répondre au mieux aux demandes en fonction des critères déjà fixés et des lieux d’habitation.
  • Permettre de libérer la parole des victimes : document pédagogique destiné à tous les personnels, formation, travail en collaboration avec le personnel médical sur le respect.
  • Présenter un bilan social « sexué » afin de relever les situations d’inégalité et de mettre en place des actions correctives.
  • Respecter les temps partiels, essentiellement demandés par le personnel féminin. Ces agents travaillent parfois à temps plein et subissent la triple peine : frais de garde supplémentaires, salaire minoré et cotisations retraites basées sur un temps partiel…
  • Solliciter l’ARS afin que soit  rétabli le maintien des RTT durant les congés maternité : la direction nous répond qu’une exploration juridique est en cours sur ce sujet, la conclusion ne semblerait pas être en accord avec le guide de protection sociale du fonctionnaire hospitalier. Sur ce sujet, notre fédération a interpellé la ministre et est en attente d’un arbitrage de sa part.

Notre échange très riche avec le président de la CME a permis de s’entendre sur trois sujets de travail en commun :

  • L’accès à la crèche qui est un problème ressenti aussi bien par le personnel médical que paramédical.
  • Le sexisme qui peut exister dans les blocs opératoires et qui est très personne dépendante.
  • La nécessité d’un sondage anonyme  à construire avec la Direction des Affaires Médicales et l’ISNI, à valider ensemble, sur la façon dont sont ressentis les fresques au sein de nos internats par les étudiants en médecine.

L’égalité femmes hommes et le respect dus à chacun sont autant éléments à prendre en compte dans l’amélioration des conditions  de travail.

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